Élues Gauche64 : le sens de leur engagement
Journée internationale des droits des femmes
La lutte pour les droits des femmes, c’est tous les jours et si ces droits ont pu évoluer dans le bon sens, ce n’est pas par hasard. C’est grâce aux femmes qui se sont battues et qui ont osé faire entendre leurs voix pour que les générations futures puissent avoir le choix.
Mais qui sont ces femmes qui osent ? Qu’est-ce qui les inspire et pourquoi s’engagent-elles ?
Voici les témoignages de 14 femmes élues sous la bannière Gauche 64, chacune engagée pour ouvrir la porte aux nouvelles générations de femmes.
Les témoignages de 14 femmes engagées
Nadine Barthe - Conseillère départementale du canton Coeur de Béarn
Le sens de mon engagement, c’est d’ouvrir des chemins.
S’engager en politique, pour une femme, ce n’est jamais neutre. Il faut souvent travailler davantage pour prouver sa légitimité. Il faut convaincre plus, démontrer davantage, s’imposer sans jamais trop s’imposer. Parce qu’il existe encore, parfois silencieusement, ce doute persistant : Une femme peut-elle diriger une collectivité ? Peut-elle incarner l’autorité ? Peut-elle décider ?
Oui, elle le peut. Et elle le fait.
Le sens de mon engagement est là : ne pas accepter les plafonds invisibles, refuser les doutes imposés, et faire en sorte que demain, la présence des femmes à la tête des collectivités ne soit plus une exception, mais une évidence.
Je me bats pour l’égalité réelle, pour la reconnaissance des compétences et pour une politique qui ressemble à la société qu’elle représente. Parce que notre place est partout où se prennent les décisions.
Et parce qu’ouvrir la voie, c’est déjà changer les choses.
Sylvie Bayet - Conseillère départementale remplaçante, Coeur de Béarn
Un mot me vient à l’esprit pour toutes celles qui veulent s’engager : Osez !
S’engager en politique au niveau départemental, c’est se rapprocher des femmes et des hommes de notre territoire avec plus de proximité et de bienveillance. C’est également une expérience enrichissante qui permet de développer des compétences diverses, et transférables au niveau professionnel et personnel.
Très attachée aux services publics, l’éducation et la protection de l’enfance sont pour moi des enjeux essentiels. La présence des femmes en politique s’est imposée au fil du temps : elle est devenue inspirante pour les jeunes générations. Un mot, plutôt un verbe me vient à l’esprit pour toutes celles qui veulent s’engager : Osez !
Osez participer afin de poursuivre le changement des mentalités et construire une société plus égalitaire. Osez imaginer un monde plus solidaire, osez penser une transition écologique prioritaire.
Marie-Lyse Bistué - Conseillère départementale du canton Oloron Sainte-Marie 1
Chaque victoire ouvre un nouveau défi, chaque victoire ouvre la porte aux suivantes.
Être une femme engagée en politique, ce n’est pas chercher une place. C’est prendre sa place. Je me suis engagée il y a plus de trente ans dans la vie associative puis, en 2008, dans la vie municipale pour être utile; pour agir concrètement, au plus près des habitants.
Lorsque je suis devenue première adjointe, première femme à occuper cette responsabilité à Oloron, j’ai mesuré le chemin parcouru. Mais j’ai surtout mesuré le chemin qu’il restait à faire.
Chaque victoire ouvre un nouveau défi, chaque victoire ouvre la porte aux suivantes.
En tant que femme, j’ai toujours considéré que la patience, l’écoute et la force du collectif n’étaient pas des fragilités, mais des atouts. Au Conseil départemental comme à la mairie, je défends une même conviction : l’action publique doit protéger, accompagner et préparer l’avenir. Elle doit être juste, exigeante et transparente.
Si mon parcours peut encourager d’autres femmes à s’engager, alors j’aurai déjà gagné quelque chose.
C’est cela, le sens de mon parcours. Et c’est cela que je continuerai à porter : avec détermination, avec humilité, et avec la conviction que le collectif est toujours plus fort que l’ambition individuelle.
Sophie Claverie-Rospide - Conseillère départementale remplaçante, Oloron Sainte-Marie 1
Mon engagement repose sur des valeurs simples : être à l’écoute, favoriser le lien social, agir concrètement pour les habitants et pour l’avenir de nos territoires.
Issue du monde associatif, mon engagement politique a débuté en 2014 à Saint-Goin comme conseillère municipale. J’ai toujours eu à cœur de m’investir pour la vie locale, de créer du lien et de participer aux projets qui font vivre nos communes.
Devenue par la suite adjointe au maire et élue remplaçante au Conseil départemental, mon parcours m’a permis de mesurer combien il est parfois difficile, en tant que femme et jeune élue, de se faire entendre et de se sentir pleinement reconnue.
Pourtant, je reste convaincue que notre regard, notre écoute et notre proximité avec les habitants sont de véritables forces. Mon engagement repose sur des valeurs simples : être à l’écoute, favoriser le lien social, agir concrètement pour les habitants et pour l’avenir de nos territoires.
En cette journée du 8 mars, je souhaite encourager toutes les femmes à oser s’engager, à faire entendre leur voix et à prendre leur place.
Marie-Pierre Cabanne - conseillère départementale du canton Vallées de l'Ousse et du Lagoin
Le militantisme est une voie pour rejoindre les autres et pour défendre le bien commun
Depuis toujours, je crois en l’humanité et je suis admirative et soucieuse de l’environnement naturel. L’individualisme engendre la division, l’inquiétude au lieu de la quiétude : exister sans les autres est contraire à notre destin.
Très jeune, ma sensibilité féminine m’a fortement fait ressentir les situations d’injustice et de domination sur les plus vulnérables : je n’ai jamais supporté ces atteintes à la dignité humaine, plus particulièrement envers les femmes , les plus démunis et les étrangers.
C’est la raison pour laquelle je me suis impliquée très tôt dans le mouvement associatif et syndical pour être artisane des luttes pour l’agriculture paysanne, pour la revitalisation du monde rural et pour l’emploi local ; du mouvement altermondialiste et pacifiste dans une logique de développement local : vivre et travailler au pays !
Le militantisme est une voie pour rejoindre les autres, pour défendre le bien commun et participer à la transformation de la société pour une meilleure justice sociale et territoriale, pour la fraternité et la laïcité, grâce à la démonstration et à l’exemplarité.
À travers mon engagement politique et associatif, j’œuvre pour un meilleur équilibre entre rural et urbain et pour construire la ruralité de demain. Être une élue locale exige de la proximité et de la disponibilité ainsi qu’une capacité à fédérer autour d’une idée, d’un projet ou d’une alternative favorable au développement durable. C’est aussi savoir prendre sa place et transmettre pour initier une nouvelle démocratie.
Je rêve à plus de coopération et à moins de compétition, à plus d’individualité et à moins d’individualisme, à plus de négociation et à moins de combat. Je crois au pouvoir de faire et de créer et non au pouvoir pour dominer, à plus d’humilité et à moins d’égo… Pour participer au mouvement vers une société plus sobre et plus humaine.
Karine Billaut - Conseillère départementale remplaçante canton Vallée de l’Ousse et du Lagoin
En tant que femmes, quel que soit notre âge, notre parcours, nos expériences, notre place est partout où se prennent les décisions.
En ce 8 mars, j’ai envie de célébrer tous les longs combats passés déjà menés, mais j’ai aussi besoin de rappeler que nous ne sommes pas au bout du chemin et que l’égalité de toutes et de tous n’est pas acquise, qu’elle se gagne chaque jour, sur le terrain, et que ce n’est qu’ensemble, dans le respect absolu de toutes les altérités et dans un combat permanent que nous pourrons faire bouger les lignes.
Le sens de mon engagement est celui d’une femme élue en milieu rural, conseillère départementale remplaçante, mais aussi militante pour la transition écologique, la justice sociale, l’émancipation et l’égalité de toustes. Parce que défendre les droits des femmes et des minorités ne peut réellement se faire sans défendre notre environnement, notre cadre de vie, et l’avenir de nos territoires à travers l’accès à la culture notamment. Ma méthode, c’est d’abord écouter, comprendre, et ensuite accompagner et agir pour que chaque voix compte, surtout celles qu’on entend trop peu.
Notre canton est riche de ses habitants et acteurs divers et est un trésor de biodiversité, de paysages, de savoir-faire et de dynamisme. Pourtant, il fait face à des défis majeurs : artificialisation des sols, raréfaction de l’eau, précarité énergétique, accès aux logements salubres, accès aux services publics, mobilité, isolement, précarité… Mon mandat, je le vis donc comme un levier pour concilier justice sociale et transition écologique. Je défends une politique où l’écologie et l’émancipation ne sont pas un luxe, mais des nécessités qui doivent irradier chaque décision, chaque action.
Pour finir, à celles qui pensent que la politique ou l’écologie ne sont pas pour elles, je veux dire : votre place est ici, osez, imposez-vous et n’attendez plus qu’on vous laisse la place ! En tant que femmes, quel que soit notre âge, notre parcours, nos expériences, nos formations, notre place est partout où se prennent les décisions.
Valérie Cambon - Conseillère départemental du canton Ouzom, Gave et rives du Neez
Il faut que les femmes s’engagent. Elles ont une expertise et une énergie qu’elles peuvent mettre au profit d’un territoire et de ses habitants.
L’une des raisons premières de mon engagement repose essentiellement sur l’attachement profond que j’ai pour les gens et l’envie de porter des politiques publiques pour les territoires et les habitants.
Le mandat de proximité est essentiel ; aujourd’hui, en 2026, il est impensable de construire des politiques publiques sans les divers acteurs du territoire : les habitants, les associations et les structures. Quand on se penche sur ces forces vives, on s’aperçoit qu’une multitude d’acteurs déploient des dispositifs au bénéfice des populations. On se doit de les accompagner pour les associer aux politiques existantes car ils nous inspirent pour adapter ces mêmes politiques.
La parité nous a aidé à nous sentir légitimes même si être une femme en politique demande beaucoup d’énergie et de travail, mais aussi du temps et une présence accrue sur le terrain pour être reconnue.
Afin de m’épanouir dans mes engagements, j’ai choisi de cesser mon activité professionnelle. Le territoire où j’exerce mes fonctions d’élue fait 254 km2 et comporte 18 communes. Si l’on veut rencontrer les élus, les membres des associations et suivre différents projets, il est important de dégager du temps afin d’être disponible et reconnaître le travail réalisé par ces forces-vives.
En tant que femmes, nous pouvons vivre de multiples vies en une. Nous avons une expertise et une énergie qui peut être mise au profit d’un territoire et de ses habitants. Il faut que les femmes s’engagent, car elles ont tout en elles pour réussir.
Monique Triep-Capdevielle - Conseillère départementale remplaçante, 'Ouzom, Gave et rives du Neez
Je suis persuadée que les femmes ont toute leur place dans les responsabilités publiques. Votre voix compte, et votre regard est nécessaire.
Mon engagement est avant tout un engagement de proximité. Prendre soin des administrés, être proche d’eux pour les servir , être à leur écoute, et agir concrètement pour améliorer le quotidien. Prendre soin de notre commune, de son patrimoine, de son histoire, voilà ce qui guide mon action.
Être une femme engagée en politique, c’est parfois devoir prouver davantage sa légitimité, alors que nous pouvons appréhender les situations, avec empathie et sensibilité tout en faisant preuve de fermeté quand cela est nécessaire.
Mon parcours d’élue m’a appris l’importance de la transmission, du travail en équipe, de l’écoute et du respect des différences. Je suis persuadée que les femmes ont toute leur place dans les responsabilités publiques. Votre voix compte, et votre regard est nécessaire.
À celles qui hésitent, je dirais : osez. s’engager est la chose la plus enrichissante. Je pense que la plus grande difficulté est de pouvoir mener de front une vie de famille et une vie d’élue. Il faut savoir trouver un juste milieu.
Véronique Dehos - Conseillère départementale du canton Billère et coteaux de Jurançon
À toutes les femmes qui veulent s’engager, je veux dire ceci : n’attendez pas d’être prêtes !
Je me suis engagée en politique une fois que mon fils est parti de la maison pour suivre ses études. Une femme est souvent retenue dans sa volonté de s’engager parce qu’elle est mère avec tout ce que cela implique. Mon mandat est un mandat de proximité : un mandat où l’on écoute des confidences, où l’on partage des inquiétudes mais aussi des sourires. C’est ce lien humain qui me donne l’envie de « batailler » même lorsque le contexte est exigeant.
Pour moi, être élue, c’est avant tout porter des valeurs qui viennent du cœur : la solidarité, l’équité, l’honnêteté.
Cet engagement bouleverse forcément la vie personnelle et professionnelle : il bouscule les agendas, il impose des choix, il crée parfois de la fatigue. Mais il apporte aussi cette satisfaction de se sentir utile, que l’on agit pour quelque chose qui dépasse son propre parcours.
À toutes les femmes qui veulent s’engager, je veux dire ceci : n’attendez pas d’être “prêtes” : on ne l’est jamais complètement. Avancez avec vos forces, vos doutes, votre sensibilité. Votre voix est précieuse. Et vous serez étonnées de tout ce dont vous êtes capables d’accomplir lorsque vous décidez, simplement, d’oser.
Isabelle Claverie - Conseillère départementale remplaçante, Billère et coteaux de Jurançon
L'objectif est d'essayer de sensibiliser au maximum les citoyens.
En tant qu’actrice d’un territoire – je suis paysanne en agriculture biologique – je participe au développement d’une agriculture de proximité, toujours plus proche du vivant, dans le respect de la nature et de l’animal.
Mon engagement, parallèle à ma profession, consiste à sensibiliser au maximum les citoyens sur les difficultés rencontrées aujourd’hui par le monde agricole à travers des politiques agricoles qui nous éloignent petit à petit de notre vision.
Stéphanie MAZA - Conseillère départementale du canton de Pau 1
Pour que les décisions ne se prennent plus sans nous.
L’engagement politique, pour moi, n’est pas un choix de carrière mais un choix de vie. J’ai grandi au sein d’une famille engagée, j’ai été bercée par les débats d’idées et dans les réunions de famille, nous parlons politique, nous « refaisons le monde ». C’est mon ADN !
L’essence de mon engagement, c’est d’agir pour le bien commun, pour l’intérêt général. C’est décider de se lever quand il serait plus simple de rester spectatrice, de prendre la parole quand beaucoup préfèrent se taire, d’assumer des combats qui dépassent sa propre personne. C’est accepter d’être jugée, critiquée, parfois attaquée, parce qu’on refuse de laisser les autres décider à notre place.
En tant que femme, s’engager en politique demande de la conviction. Conviction que notre place est légitime, que notre parole compte autant que celle des autres. Cette conviction est ce qui permet de tenir quand les remarques sexistes tombent, quand on voudrait nous faire taire.
Être une femme en politique c’est avoir le courage de dire non quand une décision est injuste, c’est défendre les plus vulnérables, les invisibles, celles et ceux qu’on n’entend jamais dans les réunions. C’est oser proposer un autre chemin, oser bousculer les habitudes, y compris dans son propre camp.
Faire sa place, enfin, ce n’est pas prendre celle des autres ! Il faut gagner le respect par la force du travail, de la constance, des compétences, et faire preuve de loyauté envers les habitants que l’on représente.
Quand je me suis engagée, des femmes et des hommes politiques locaux ont cru en moi, m’ont fait confiance et m’ont ouvert la voie.
Aujourd’hui, c’est à mon tour de faire en sorte que le chemin soit un peu moins difficile pour les femmes qui souhaitent s’engager demain.
Mon engagement politique, c’est cela : mettre ma conviction, ma force et mon courage au service du collectif, pour que les décisions ne se prennent plus sans nous, pour que chaque femme qui regarde la vie publique puisse se dire : « Moi aussi, je peux être là. »
Fatima OURCH - Conseillère départementale remplaçante de Pau 1
Je me suis engagée en politique pour faire changer les mentalités et porter un coup aux préjugés.
La journée du 8 mars n’est pas seulement une journée reconnue par l’Organisation des Nations unies pour défendre les droits des femmes, c’est un combat de tous les jours pour défendre l’égalité entre les femmes et les hommes, pour l’intégrité et la liberté de toutes les femmes quelles que soient leurs origines, leur religion ou leur milieu professionnel.
Je me suis justement engagée en politique pour faire changer les mentalités et porter un coup aux préjugés souvent insidieux dans tous les domaines.
S’engager aujourd’hui, c’est refuser les inégalités salariales, combattre les violences faites aux femmes, et défendre leur place dans tous les espaces de décision.
À Pau comme ailleurs, cet engagement doit être concret : soutenir les associations, agir dans les écoles en prévention, accompagner les femmes en difficulté et promouvoir l’égalité au quotidien.
En tant que femme issue de l’immigration, l’enjeu est double : pour moi, ce n’est pas une faiblesse mais plutôt une force qui m’a permis de ne jamais laisser personne me manquer de respect.
Le 8 mars est certes une Journée de sensibilisation qui mesure le chemin parcouru ; il reste toutefois des champs à préserver ou à conquérir sans relâche et avec des actions durables.
Karine Péré - Conseillère départementale canton de Pau 2
Être une porte d’entrée vers les dispositifs ou les institutions, et aider celles et ceux qui ne savent pas toujours vers qui se tourner : c’est ce qui donne du sens à mon investissement.
À l’occasion du 8 mars, je souhaite témoigner de mon engagement en tant que femme investie dans la vie publique. Depuis des années, je m’implique sur le terrain au plus près des habitants, avec l’envie d’être utile concrètement. C’est d’ailleurs cet engagement local qui m’a conduite à être sollicitée pour aller plus loin et entrer en politique. Et si j’ai accepté, c’est avant tout pour agir de manière plus efficiente, être une porte d’entrée vers les dispositifs ou les institutions, et aider celles et ceux qui ne savent pas toujours vers qui se tourner. Être à l’écoute, accompagner, orienter: voilà ce qui donne du sens à mon action. C’est une expérience humaine très riche et profondément porteuse de se sentir utile aux services des autres.
J’encourage les femmes à oser franchir le pas. Nous sommes à notre place, légitime dans nos mandats ; même s’il faut parfois rappeler à certains que nous sommes élues à l’égal de nos collègues hommes !
Stéphanie Paternotte - Conseillère départementale remplaçante de Pau 2
À toutes les femmes : ne doutez jamais de votre place et osez !
Je me suis engagée pour mon territoire par conviction, avec l’envie d’agir concrètement et au plus près des habitants. Je porte des valeurs de proximité, d’écoute et d’égalité, convaincue que la légitimité se construit par le travail et l’engagement.
Cet engagement demande des équilibres, personnels comme professionnels. Ce n’est pas toujours simple, mais c’est ce qui lui donne tout son sens : contribuer, à mon échelle, à améliorer le quotidien et à faire avancer l’égalité.
En cette journée du 8 mars, je veux dire à toutes les femmes : ne doutez jamais de votre place et osez ! Votre parcours a de la valeur et vos convictions méritent d’être portées.






